Il est urgent de favoriser l’apprentissage du vivre-ensemble !

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En bref : Après l’horreur des attentats qui ont frappé la France, il est urgent de favoriser le dialogue entre les cultures ! Reconnue d’utilité publique depuis 1965, l’association AFS Vivre Sans Frontière - France œuvre au rapprochement des peuples et au mieux-vivre ensemble à travers des échanges interculturels éducatifs de longue durée et en immersion totale.

Contactez-nous si vous souhaitez interviewer l’une de nos familles d’accueil bénévoles, un jeune de retour d’un programme scolaire à l’étranger, un lycéen étranger actuellement accueilli en France ou l’un de nos 750 bénévoles actifs qui contribuent, au quotidien, à l’apprentissage du vivre-ensemble.

Créé en 1914 par des ambulanciers américains volontaires en France, l’American Field Service évolue à la fin de la Seconde Guerre mondiale : conscients de l’importance d’une meilleure connaissance des peuples et des cultures pour la construction d’un monde plus pacifique, les fondateurs de l’association développent un réseau d’échanges interculturels. Ce dernier concerne désormais 110 pays, 437 500 anciens participants et 45 000 bénévoles autour du monde.

« Avant, on avait surtout la vision de la guerre », confie Benoît, père d’accueil de Simona venue de Serbie, « Maintenant, ce n’est plus un pays qui représente l’actualité pour nous, c’est un pays qui représente des amis ! » Comme Benoît, chaque année, près de 450 familles françaises accueillent bénévolement des jeunes lycéens étrangers à l’image de Gheyana, Indonésienne : « Ils ont demandé beaucoup de choses sur mon pays, ils m’ont expliqué la culture française aussi, on a fait l’échange ! »

« Ça m’a rendu vraiment très ouvert d’esprit, j’essaye de comprendre les choses avant de les juger. Avant, je ne le faisais peut-être pas dans ce sens-là… » Pierre, qui se dit « plus tolérant » après son année passée en Malaisie, n’est pas le seul à avoir mûri grâce à cette expérience. Maya, partie un an à Hong Kong, évoque quant à elle « un respect qu’il faut avoir », mais aussi le recul qu’elle a pu prendre par rapport à sa propre culture : « J’ai su aussi apprécier des choses, quand je suis revenue en France, que je ne savais pas apprécier avant. »

Si tous ces jeunes ont pu apprendre à accepter la différence, c’est grâce aux bénévoles de l’association. Martine Belorgey décrit ainsi son engagement : « On va dans les écoles pour faire des ateliers interculturels, il y a des jeunes accueillis et des rentrants qui viennent témoigner. Ça nous permet de faire passer notre message : c’est un peu, peut-être, excessif, mais je crois que c’est un message de paix. Dans le monde actuel, je pense que c’est très important. »

Au lendemain de l’attaque tragique contre Charlie Hebdo, Laure Zerbib, également bénévole, affirmait : « Nous, bénévoles AFS, notre objectif premier est de véhiculer des idées sur la paix, le respect de l’autre, la tolérance et le mieux vivre-ensemble ! »

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